« Être une femme, adulte, grosse, était mon pire cauchemar. […] J’ai 27 ans et je suis devenue mon pire cauchemar. »
Le culte de la minceur, le body positivisme, le fit body… et si au lieu de s’intéresser à l’aspect physique des autres (aspect qui d’ailleurs ne nous concerne absolument pas et sur lequel nous n’avons rien à dire) nous parlions du fonds du problème : le regard des autres? Vous l’aurez peut-être compris, aujourd’hui je vous parle de grossophobie en BD!
Dans ce graphique, Marie de Brauer ouvre son cœur et témoigne de ce qu’elle subit depuis son enfance : la grossophobie. Son témoignage, fort et pétillant, m’a touchée et révoltée. Des petites paroles anodines… les « c’est pour ton bien »… qui piquent en plein cœur celles et ceux qui en sont la cible, les forçant à se blinder par le biais de l’humour, de l’autodérision, du détachement.
Forte de son vécue, l’autrice livre avec ce graphique un témoignage intime et touchant, admirablement illustré par Lucy Macaroni !
J’adore la collection Graphic des @editionsleduc que j’ai découvert grâce à @lilysreadings 🫶🏼 Des BD engagées, très bien documentées et surtout… très personnelles. Est-ce pour cela qu’elles nous touchent autant? Je pense que oui. Car nous nous sentons proches des auteur.es et nous identifions très facilement à ces situations, même si nous ne les avons pas forcément connues. Petit moyen ou grand, maigre moyen ou gros, jeune ou moins jeune… nous sommes juste qui nous sommes et nous n’avons pas besoin des autres pour nous le dire ou nous rabaisser!
Objectif (non atteignable) de 2023 : réussir à avoir toute la collection! Lesquels avez-vous déjà lus?









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